Notre histoire

Les marques produisent trop. On rachète ce qu'elles ne vendent pas.

La fondatrice

Alyah Norbert

Alyah Norbert, fondatrice de VESPRA

J'ai 27 ans. Avant de lancer VESPRA, j'ai passé trois ans dans le merchandising d'une grande maison parisienne. J'y ai vu ce dont personne ne parle dehors. Des collections entières qui ne quittaient jamais l'entrepôt. Des cartons partir au broyeur en fin de saison, pleins. Des sacs neufs détruits parce qu'un modèle équivalent existait déjà en outlet. Je n'arrivais plus à l'accepter. En juin 2024, j'ai donné ma démission. Trois mois plus tard, j'ouvrais VESPRA. Je voulais juste que ces pièces finissent leur route chez des gens qui allaient vraiment les porter.

Alyah, fondatrice de VESPRA

Ce qui se passe dans la mode.

Chaque année, l'industrie textile produit plus de 92 milliards de pièces. Entre 20 et 40 % ne trouvent jamais acheteur. Pendant longtemps, les marques ont préféré détruire ces invendus plutôt que de les vendre moins cher. En 2018, Burberry a publiquement reconnu avoir brûlé pour 28 millions de livres de vêtements neufs. H&M, Nike, Louis Vuitton : tous y sont passés à différents moments. On a travaillé dans ces maisons. On a vu partir au broyeur des pièces neuves, encore dans leur emballage, parce que la saison suivante allait arriver. Ça nous a suffi.

Pas de dropshipping.

Pas de contrefaçon.

Pas de prix gonflés.

Juste les invendus que les marques ne savaient plus où mettre.

Ce qu'on fait, concrètement.

Depuis la loi AGEC de 2020, les marques n'ont plus le droit de détruire leurs invendus textiles en France. Elles doivent les écouler, les donner, ou les recycler. Le plus simple pour elles, c'est de signer avec des structures comme nous. On rachète leur fin de série, leurs collections de la saison passée, leurs samples, parfois des pièces livrées en trop. Ce sont des vêtements neufs, avec leurs étiquettes d'origine, jamais portés. On paie au prix d'entrepôt. On vous les vend 40 à 70 % moins cher qu'en boutique. C'est pour ça qu'un pull Ami est à 79 € ici et à 220 € sur leur site. Même produit. Juste pas le même cycle.

Achetez ce qui existe déjà.

Le vêtement le plus durable, c'est celui qui est déjà produit. Ces pièces existent. Elles attendent juste quelqu'un pour les porter. Si vous avez une question, on répond en moins de 24 heures, par mail ou WhatsApp.